À Libreville, les enseignants sont en grève pour des revendications anciennes, tandis que le gouvernement ne réagit qu’après la crise. Une situation qui souligne l’urgence de protéger le capital humain et de mettre en place un dialogue social permanent.

Depuis plusieurs jours, des mouvements de grève secouent l’éducation nationale. Deux leaders syndicaux ont été interpellés puis libérés.
Le problème de l’éducation gabonaise n’est pas nouveau. Pourtant, les réponses concrètes semblent n’intervenir qu’après la pression de la rue.
Investir dans les infrastructures visibles est nécessaire, mais un pays se construit d’abord par son capital humain. Le dialogue social ne doit pas attendre la crise.
Rebecca Fundi
