le Conseil des ministres est revenu sur les inondations récemment survenues à Libreville. Le président de la République a instruit le gouvernement de mobiliser les sapeurs-pompiers et le génie militaire pour renforcer les opérations d’assistance, et de mettre en place un numéro vert destiné à l’appui et à l’orientation des sinistrés.

Face aux récentes inondations ayant frappé la capitale, le président de la République a ordonné une réponse renforcée.
Sapeurs-pompiers, génie militaire et mise en place d’un numéro vert : l’exécutif entend structurer l’assistance aux sinistrés et améliorer la coordination des secours. Cette réaction traduit une prise de conscience accrue des enjeux climatiques et urbains.
Une urgence humanitaire, mais aussi un défi de gouvernance urbaine.
Réuni le 29 janvier 2026, le Conseil des ministres est revenu sur les conséquences des inondations survenues récemment dans la ville de Libreville, qui ont affecté plusieurs quartiers et mis en difficulté de nombreuses familles. Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a donné des instructions claires au gouvernement afin de renforcer la réponse de l’État face à cette situation.
Selon le communiqué officiel, le chef de l’État a exigé l’association pleine et entière des sapeurs-pompiers et du génie militaire aux opérations de réponse et d’assistance. Cette mobilisation vise à améliorer la capacité d’intervention sur le terrain, tant pour les opérations de secours que pour l’appui logistique aux populations touchées.
Dans le même esprit, le président de la République a demandé la mise en place d’un numéro vert destiné à l’appui et à l’orientation des sinistrés. Cet outil doit permettre aux victimes d’obtenir des informations, de signaler leurs besoins et de faciliter la coordination entre les services de secours et les autorités compétentes.
Au-delà de la gestion immédiate de l’urgence, cette situation met en lumière les défis structurels auxquels fait face la capitale, régulièrement exposée aux effets des fortes pluies. Sans s’aventurer sur le terrain de l’interprétation, le Conseil des ministres a ainsi inscrit la question des inondations dans une réflexion plus large sur la capacité de l’État à répondre efficacement aux crises urbaines.
En instruisant le gouvernement d’agir rapidement et de manière coordonnée, le chef de l’État réaffirme la responsabilité des pouvoirs publics dans la protection des populations. La réponse aux inondations de Libreville apparaît dès lors comme un test de réactivité institutionnelle, mais aussi comme un enjeu durable de gestion urbaine et de prévention des risques
Reve NGOUL-ALY
