Les populations du 1er er 6ème arrondissement de Libreville plongent dans l’inquiétude après l’annonce d’une vague de déguerpissement suite au projet d’aménagement des voies de désertes destinées à désengorger et à fluidifier de la circulation routière.

la modernisation du grand Libreville s’accompagne d’un défit de plus en plus visible: le déplacement des populations installées sur les emprises destinées au nouveaux projets d’infrastructures. alors que les autorités entendent accélérer les travaux routiers et améliorer la mobilité urbaine, les habitant s’interrogent sur leur avenir, leurs biens et les conditions de leur départ.
C’est dans ce contexte que le gouverneur de la province de l’ Estuaire Marie-Françoise DIKOUMBA , a rencontré les populations de quartiers dits Ondongo, carrefour Nzeng-Ayong, Diba Diba, Charbonnage et Lac Bleu afin d’échanger sur la question: d’expliquer les contours du projets et surtout de permettre aux personnes impacté d’exprimer leurs préoccupations.
une rencontre au coeur des préoccupations
Pour les populations concernées, la perspective d’un déguerpissement est loin d’être anodine. Elle touche directement au logement, au patrimoine familial, dans de nombreux cas, aux moyens de subsistance. Surtout en cette période sensible qui pointe à l’horizon : la rentrée des classes. En effet, derrière les dossiers administratifs et les plans d’aménagements se trouvent des familles qui ont parfois investi pendant des années dans la construction de leur habitation ou le développement d’une activité génératrice de revenus. La construction d’une emprise routière représente une rupture profonde dans leur quotidien.
Au cours des échanges avec les Autorités, les attentes ont portés principalement sur la clarté des procédures, l’identification des personnes réellement concernés, le processus de recensement et d’évaluation des biens.

Le difficile équilibre entre intérêt général et droits des citoyens
La réalisation de nouvelles routes et l’agrandissement de certaines voies répondent à des besoins réels. Le développent démographique du grand Libreville, l’augmentation du trafique sont des modalités non négligeables à prendre en compte. Ainsi, le problème n’est donc pas nécessairement l’aménagement en lui même. L’enjeu pour les pouvoirs publics est dès lors de parvenir à concilier modernisation urbaine et justice sociale : cela reviendrai non pas seulement à construire des routes, des bâtiments, des espaces aménagés mais il devrait également garantir que les populations affectées ne soient victimes de cette transformation.
la véritable question est donc la suivante : comment va-t-on moderniser le 1er et 6ème arrondissements sans sacrifier les populations impacté?
La concertation pour prévenir les tensions

Dans ce type de situation, le dialogue circonscrit apparaît comme un levier essenciel de prévention des conflits. une population correctement informée est d’avantage en mesure de comprendre les raisons d’un projet et de participer au processus qui l’accompagne.
la démarches engagée par les autorités peut ainsi contribuer, dans ce cas précis, à réduire les incompréhensions et restaurer la confiance. Il serai donc nécessaire de multiplier les discutions à chaque étapes, en fonction des situations afin de clore cette page dans une meilleur atmosphère.
Jovalie PENDI ONDO
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