Un nouvel accident s’est produit au PK9, où un bus a quitté la route avant de percuter violemment une habitation. Aucun bilan officiel n’a pour l’instant été communiqué, mais l’incident relance une question de fond : celle de la sécurité de ce tronçon, déjà marqué par un précédent accident au même endroit.

Un bus hors de contrôle, une bâtisse défoncée
Les images qui circulent sont sans appel : le véhicule, un bus de transport en commun, a dérapé au niveau du rond-point du PK9 avant de terminer sa course encastré dans le mur d’une habitation. La violence du choc a considérablement endommagé la façade du bâtiment, laissant apparaître une brèche béante dans la structure. Si aucun bilan humain officiel n’a pour l’heure été rendu public, les dégâts matériels, eux, sont d’ores et déjà qualifiés d’importants par les témoins sur place.
Un point noir qui n’en est pas à son coup d’essai
Ce qui inquiète le plus dans cet accident, ce n’est pas seulement sa violence, mais sa répétition. Il s’agirait en effet du deuxième accident de ce type enregistré exactement au même endroit, ce qui interroge directement sur les causes structurelles de cette dangerosité récurrente.
L’absence de glissières, un manquement flagrant
Sur les images, un détail saute aux yeux : aucune glissière de sécurité ne protège les habitations riveraines de ce tronçon. Sans cette barrière physique, chaque incident de la route à cet endroit se transforme en risque direct pour des riverains qui n’ont, eux, commis aucune imprudence.
Des riverains en première ligne d’un danger qui ne les concerne pas
Un occupant de cette maison aurait pu se trouver dans la pièce percutée au moment du choc. Ce n’est, cette fois encore, qu’un concours de circonstances qui a évité un drame plus grave un facteur chance sur lequel aucune politique de sécurité routière sérieuse ne devrait avoir à compter.
Une urgence : repenser l’aménagement du PK9
Face à la répétition de ce type d’incident, l’installation de glissières de sécurité et un diagnostic complet de l’aménagement du rond-point apparaissent comme une nécessité, non plus une simple option pour la protection des riverains de la société gabonaise.
Marie Celine AKANDA
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