Un feu tricolore en panne n’est pas un problème mineur : c’est une situation qui mérite toute l’attention et une réaction rapide afin d’éviter un drame.

À ce jour, il n’est pas rare de constater que certains feux tricolores sont en panne dans la ville pendant plusieurs jours, voire plus longtemps.
Bien que ces équipements soient important pour la sécurité routière, on a l’impression que cette situation n’inquiète personne, malgré le fait que ces feux tricolores jouent un rôle essentiel dans l’organisation de la circulation.
Pourtant ils aident à réguler le passage des véhicules, d’assurer la priorité et de protéger les piétons lors de la traversée des routes. Et si ils cessent de fonctionner, c’est tout l’équilibre du trafic qui est perturbé. Car s’il y’a absence de signalisation claire, les conducteurs doivent improviser.

Et c’est le cas depuis quelques jours du feu rouge de la descente Jeanne ebori, ont y voient certains ralentir, d’autres s’engagent en pensant avoir la priorité, ce qui crée rapidement de la confusion aux intersections. Et dans ces conditions, le risque d’accidents augmente considérablement. Des collisions entre véhicules, mais aussi les accidents impliquant des piétons, peuvent malheureusement survenir.
Notons que ces pannes provoquent également des embouteillages importants. Car les automobilistes hésitent à s’engager, les files de voitures s’allongent et la circulation devient chaotique.
L’on doit se dire que les feux tricolores ne sont pas un simple détail du paysage urbain : ils sont un élément central de la sécurité et de la fluidité du trafic. Il est donc essentiel que les autorités compétentes interviennent rapidement lorsqu’une panne est signalée afin de rétablir leur fonctionnement dans les plus brefs délais.
Garantir des infrastructures routières fiables, c’est aussi protéger les citoyens et prévenir des accidents qui pourraient être évités. Un feu tricolore en panne n’est pas un problème mineur : c’est une situation qui mérite toute l’attention et une réaction rapide.
MARIE-CELINE AKANDA.
